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Nous entrons dans la période des entretiens professionnels ou entretiens annuels d'évaluation.
Retrouvez le guide SNASUB-FSU de préparation de ce moment
Il est important pour les titulaires de veiller à l'actualisation de leur fiche de poste, car dans le cadre des primes IFSE (RIFSEEP), le montant de la prime est lié aux missions présentes sur la fiche de poste.
Concernant les personnels de l'Académie de Clermont-Fd (EPLE et Service), voici la circulaire des entretiens professionnels 2025-2026.
La circulaire a été modifiée par rapport à l'année dernière après intervention du SNASUB-FSU :
Alinéa 1-3-1 "Pour les personnels administratifs en EPLE l'entretien est conduit par le Chef d'établissement OU le Secrétaire Général selon l'affectation de l'agent au sein de l'établissement". En effet, l'ancienne circulaire indiquait "ET" et certains chefs de service ont essayé de conduire l'entretien professionnel à 2 face à l'agent, alors que la réglementation ne le permet pas.
- Lire notre intervention de mai 2025 pour en savoir plus
- GuideEntretienPro2026.pdf
- entretien professionnel annuel Circulaire ATSS 2025-2026.pdf
Face à la déréglementation et aux abus, contactez le SNASUB-FSU pour connaître vos droits et les défendre !
Memo Comprendre sa fiche de paie en PDF


En plus de ces éléments, vous trouvez différentes primes individuelles :
- IFSE (Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d'Expertise) pour les BIATSS titulaires : voir notre dossier à ce sujet.
- Primes pour les contractuelles : voir notre dossier à ce sujet
Des remboursements spécifiques :
- REMBT DOMICILE-TRAVAIL (prise en charge par l'employeur des transports en commun : tram, train, etc)
- remboursement de frais (concours, déplacement, etc)
Le Rectorat a présenté un bilan du télétravail dans les services académiques (483 agents bénéficient du télétravail en 2024-2025).
Mais le SNASUB-FSU dénonce depuis 2 ans le retard pris par la mise en place du télétravail pour les collègues des EPLE.
Nous avons obtenu que les agents des EPLE soient inclus dans la circulaire de télétravail, puis que leurs demandes soient acceptées par la hiérarchie.
Maintenant que les demandes sont possibles et acceptées, c'est l'absence de solution technique qui bloquent le télétravail !
Voici ce qui nous a été répondu lors du CSA SA :
"Le Rectorat a dit qu'il faudrait une cohésion des services entre conseils départementaux et la Région afin de répondre au protocole de sécurité des données. C'est d'ailleurs en lien avec ce protocole de sécurité que le Rectorat ne donne pas de clé OTP. Il faut éviter que l'académie ait les mêmes soucis que celle des Hauts-de-France."
C'est déjà ce qui nous a été répondu en avril 2025 : cela ne peut plus durer !
Par ailleurs, nous vous informons que la prime CIA (Complément Indemnitaire Annuel) est maintenue pour cette année au même taux que 2024 pour l'ensemble des agents administratifs. Il sera versé en décembre 2025. La circulaire est disponible sur SELIA et en pièce jointe.
Le SNASUB-FSU revendique que les agents contractuels touchent aussi le CIA, comme c'est le cas dans les Académie d'Amiens, de Lille, de Corse et de Reims. Dans l'académie de Clermont-fd, seuls les contractuels en CDI touchent le CIA, pas les CDD.
Un Groupe de Travail a eu lieu entre les académies de Grenoble, Lyon et Clermont-Fd le 6 juin 2025 pour parler de la création de la DRASI - Direction Régionale Académique des Systèmes d'Information. Voici le compte-rendu des représentants du SNASUB-FSU :
Le SIASI (Service interacadémique des systèmes d’information) est un jeune service de 3 ans. Il regroupe plusieurs équipes Lyon, Grenoble et Clermont dont 2 équipes travaillent sur des objectifs nationaux (Grenoble et Clermont).
- 1 poste de Secrétaire Général – DRASI va être créé dans chaque région académique. La création du poste SG-DRASI de la région AURA sera voté par seulement 2 CSA-SA de la région (Lyon et Grenoble). En effet, l’académie de Grenoble sera l’académie d’accueil du SG-DRASI et celle de Lyon est l’académie de Région. Ils seront réunis fin juin/début juillet avec une prise de fonction en septembre.
- Les personnels de Clermont resteront rattachés au Rectorat de Clermont et seront soumis au Règlement Intérieur de Clermont. Il en va de même pour les académies de Lyon et de Grenoble.
- La gestion RH restera académique et s’il doit y avoir une harmonisation salariale personnels, ce sera toujours vers le haut.
Le SNASUB-FSU reste vigilant pour éviter toute mutation forcée et pour harmoniser vers le haut les conditions de travail des agents (primes, temps de travail, avancements ...etc).
A LA UNE
Appel à la mobilisation le 11 mars 2025 : pour un service public de l’ESR ouvert à tou-te-s Depuis le mois de décembre 2024, la mobilisation des étudiant·es et personnels se développe dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) contre le budget d’austérité adopté par le gouvernement, qui fait suite à des budgets déjà largement insuffisants ces dernières années pour faire face à l’augmentation des effectifs étudiants et des missions de service public. L’objectif affiché d’atteindre 50 % d’une génération avec un diplôme du supérieur doit être soutenu budgétairement, au risque de ne pouvoir ouvrir les formations faute de personnel. La précarisation croissante de l’université, de ses étudiant·es, et de ses personnels est déjà manifeste depuis le début du premier “quinquennat Macron”.
Nos organisations ont mis en avant à de multiples reprises les sources de financements possibles pour le service public de l’ESR via, par exemple, une réaffectation des moyens du crédit impôt recherche, un contrôle des aides à l’apprentissage ou un arrêt du financement public pour les établissements privés. Alors qu’il manque aujourd’hui au moins 8 milliards à l’ESR public pour remplir ses missions, que 80 % des universités affichent de réelles difficultés financières, le budget voté par l’Assemblée Nationale le 6 février dernier porte à presqu’un milliard les coupes budgétaires sur le périmètre de la Mission Interministérielle de l’ESR (MIRES) depuis la loi de finances initiale 2024. Si le budget augmente quelque peu pour le programme 150, cela ne compense qu’à moitié la hausse des charges financières contraintes (hausse des cotisations employeur pour les retraites, mesures Guerini ou liées à la LPR), cela ne permettra pas d’enrayer la crise financière des établissements. Pour leur part, les programmes concernant la recherche et celui concernant la vie étudiante font directement les frais de cette réduction budgétaire et parfois drastiquement (moins 77M€ pour la vie étudiante, moins 33M€ pour les recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires, moins 91M€ pour la recherche spatiale, moins 540M€ pour la recherche dans les domaines de l’énergie, du développement et de la mobilité durables, etc..).
Après des années de sous-financement, les conséquences délétères se concrétisent déjà pour l’ensemble de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche et vont s’aggraver dès ce second semestre : dégradation des conditions de travail et d’études, suppression de filières entières, réduction drastique des capacités d’accueil, annonces de la libéralisation des droits d’inscription, non-remplacement des départs à la retraite, recours massif aux heures complémentaires pour les titulaires, aux contrats courts dans les services et les laboratoires et à des vacataires (massif en 1er cycle notamment) qui contribuent à faire tourner l’Université à moindres frais, concurrence entre organismes de recherche et universités, réduction des frais de missions, disparition de pans entiers de recherche, etc.
Dans de telles conditions, les missions fondamentales des universités et des organismes de recherche, la formation et la recherche, sont menacées à très court terme. Les évaluations défavorables rendues par l’HCERES concernant les diplômes de licences et de masters de la vague E, associées à ce contexte budgétaire d’austérité font craindre un dépeçage de l’ESR public qui va contre l’intérêt de la jeunesse et de notre pays, et plus largement de tou·tes les citoyen·nes. Le projet, toujours menaçant, du PDG du CNRS de concentrer les moyens sur quelques « key labs » procède de la même démarche de division pour rendre admissible une réduction des crédits.
La communauté universitaire, les universités et les organismes de recherche ne supporteront pas un énième coup de rabot alors que les enjeux de la recherche publique et d’une formation de qualité pour toutes et tous n’ont jamais été aussi importants.
Face à ces attaques, nous appelons à une riposte massive et unitaire pour défendre, de toutes nos forces, le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche et ses missions fondamentales de recherche et de formation, et obtenir un tout autre budget qui permette la rénovation des bâtiments, la création d’emplois statutaires ainsi que l’amélioration des conditions de travail, d’études et de vie pour tou·tes les personnels et les étudiant·es.
Nos organisations appellent à poursuivre et amplifier la mobilisation unitaire entamée en décembre qui s’étend dans nombre d’universités. Elles appellent tous les personnels et étudiant·es à élargir le mouvement en cours contre la casse du service public de l’ESR et à se mettre en grève et/ou à se mobiliser massivement le 11 mars prochain, jour de CNESER budgétaire. D’ici-là, l’intersyndicale appelle à faire des jeudis 20, 27 février et 6 mars, des « jeudis de lutte contre la casse du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche », à poursuivre la diffusion d’informations et à se réunir en assemblées générales ou heures d’informations syndicales afin de discuter des modalités d’action et des revendications prioritaires des étudiant·es et personnels qui pourraient être portées en mars auprès des parlementaires et du gouvernement.
L’Université est en crise !J’agis : j’écris à mon député ! Exigeons que nos député.e.s se mobilisent en faveur de l’université ! L’intersyndicale de l’UCA vous propose d’AGIR en leur écrivant. N'hésitez pas à personnaliser ce message selon vos besoins. Ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix et défendre l'avenir de nos universités. Pour vous aider dans votre démarche cliquez ICI.
DÉFENSE DES DROITS
Grèves en 2023 : la réforme des retraites premier motif de contestation 2,7% des entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé non agricole, qui emploient 25,8% de ses salariés, ont connu au moins un arrêt collectif de travail en 2023. Cette part, en hausse de 0,3 point par rapport à 2022, atteint son plus haut niveau depuis 2010. [...Lire la suite via le lien du titre]
Des propos sexistes peuvent-ils constituer un harcèlement d’ambiance ? Une salariée qui n'est pas directement visée par des agissements peut être victime d'un harcèlement sexuel dit d'ambiance. C’est ce que la Cour d’appel de Paris indique dans un arrêt rendu le 26 novembre 2024. La lutte contre les violences faites aux femmes, sur le lieu de travail comme dans la société en général, est une responsabilité pleinement syndicale. Voic le lien du livret VSST traduit l’engagement concret de la FSU pour en finir avec ces violences. Nous sommes là pour vous accompagner [...Lire la suite via le lien du titre]
Sous reconnaissance des Maladie professionnelle Les maladies professionnelles sont sous-déclarées et sous-reconnues. Les démarches reposent sur les tableaux de maladies professionnelles, or certains sont obsolètes par rapport aux connaissances scientifiques et aux pratiques médicales actuelles. Retrouvez les informations concernant les procédures pourFaire reconnaître une pathologie comme maladie professionnelle . Nous sommes là pour vous accompagner. [.....Lire la suite via le lien du titre, p9 N262 Janvier 2025]
QUOTIDIEN
Temps partiel année 2025 Les fonctionnaires de l’Etat et les agents non-titulaires peuvent être autorisés à travailler à temps partiel. Outre le régime de droit commun, des formes particulières de temps partiel, liées à des situations familiales ou à la reprise d’une entreprise (temps partiel de droit), à la santé (temps partiel thérapeutique) sont venues compléter ce dispositif. Demande à transmettre avant le 28 février 2025 pour les agents du rectorat au près de la DRH . Nous sommes à votre disposition pour vous accompagner sur ce type de dossier. [...Lire la suite via le lien du titre]
Mouvement interne académique des personnels ATSS Rectorat - Rentrée 2025 Les fiches de vœux, visées par le supérieur hiérarchique et accompagnées d'une lettre de motivation, doivent être envoyées à la DRH avant le 31 mars 2025. Les postes de catégorie A et certains postes de catégorie B sont publiés sur SELIA avec une fiche de poste. Nous sommes à votre disposition pour vous accompagner sur ce type de dossier.
Élargissement du dispositif d’autorisation d’absence pour décès à L’UCA Il est proposé d'étendre le droit aux congés en cas de décès d’un proche (3 jours ouvrables + délai de route éventuel de 48 heures). Avant, seuls les conjoints, pères, mères et enfants étaient concernés, il s’étend désormais aux frères, sœurs, beau-pères (famille recomposée), belle-mères (famille recomposée), demi-frères, demi-sœurs. La FSU demande cet élargissement depuis plusieurs années et a porté cette revendication lors des groupes de travail sur la qualité de vie au travail. Elle se réjouit de cette reconnaissance de liens familiaux étendus et de cette nouvelle aide possible envers les collègues.
PSC avancement ? Nouveau régime de protection sociale complémentaire (PSC) dans la fonction publique de l’État relatif à la couverture des frais de santé et des risques prévoyance (incapacité, invalidité et décès). Mise en œuvre s’étale jusqu’en d’avril 2026 . En attendant, la prise en charge forfaitaire d’un montant mensuel de 15 euros versé par l’employeur public perdure , Nouveau régime de protection sociale complémentaire (PSC) dans la fonction publique de l’État relatif à la couverture des frais de santé et des risques prévoyance (incapacité, invalidité et décès). Mise en œuvre s’étale jusqu’en d’avril 2026 . En attendant, la prise en charge forfaitaire d’un montant mensuel de 15 euros versé par l’employeur public perdure , vous devez vérifier vos bulletin de paie !: « participation à la PSC » avec un montant à 15 euros. [...Lire la suite via le lien du titre p10, N262-Janvier 2025]
ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
Webinaire sur le budget de l’enseignement supérieur et de la recherche Après que le projet de loi de finance du gouvernement Barnier a été rejeté par l’Assemblée nationale et qu’un nouveau gouvernement a été constitué sur proposition du président de la République, E. Macron, le budget 2025 de l’État dont celui de la mission interministérielle pour l’enseignement supérieur et la recherche (MIRES) revient au parlement en ce début d’année civile. [...Lire la suite via le lien du titre]
Étudiants : une nouvelle aide pour la restauration Les étudiants ne disposant pas d’un restaurant Crous, ou conventionné, de proximité doivent pouvoir bénéficier courant février 2025 d'une carte prépayée ; il y sera versé chaque mois 40 € pour les boursiers et 20 € pour les non-boursiers. Cette carte pourra être utilisée dans des commerces d’alimentation. [...Lire la suite via le lien du titre]
EDUCATION
Déclaration de la FSU au Conseil supérieur de l’Éducation du 29 janvier 2025
23 juin 2023, le ministre Pap Ndiaye saisissait le conseil supérieur des programmes dans une saisine, où il indiquait : « L’éducation à la sexualité représente un enjeu majeur de formation des élèves en tant que personnes et futurs citoyens. » L’Éducation nationale prenait alors la mesure de l’importance du sujet et après plusieurs mois de concertation ce programme va enfin voir le jour et nous nous en réjouissons. [...Lire la suite via le lien du titre]
Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle: une victoire pour l’École, les élèves et les personnels ! Le CSE s’est prononcé pour le programme d’Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité avec 60 voix pour (dont celles de la FSU) et 0 contre. C’est un pas décisif vers sa publication et sa mise en œuvre. Ce programme ambitieux est indispensable : c’est un levier essentiel pour favoriser la connaissance et l’estime de soi, les relations saines et faire reculer les violences sexistes et sexuelles, les violences intrafamiliales comme les discriminations de genre. Il mêle les dimension éducative et citoyenne pour permettre aux élèves de se connaître, de connaître les autres mais aussi de grandir comme citoyen·e éclairé·e dans la société complexe qui les entoure. Des chiffres relatifs aux violences sur les enfants jusqu’aux témoignages des personnels face aux manques criants depuis la loi de 2001 instaurant trois séances d’éducation à la sexualité par an et par niveau, tout montre l’urgence de ce programme. Communiqué de presse FSU Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) :une victoire pour l’École, les élèves et les personnels ! [...Lire la suite via le lien du titre]
SOCIÉTÉ
8 mars, journée internationale des droits des femmes Nous voulons enfin des actes ! L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations. L’égalité professionnelle s’inscrit dans un projet de société et nécessite une volonté à la fois politique et budgétaire. Les législations successives et la mise en place de l’index égalité pour tenter de corriger les écarts ne suffisent pas. [...Lire la suite via le lien du titre]
État des lieux du sexisme en France en 2025 - À l'heure de la polarisation Le rapport annuel du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes sur l'état du sexisme en France, basé sur le Baromètre Sexisme produit en collaboration avec l'institut Toluna Harris Interactive met en lumière deux constats : Une polarisation sociale autour des enjeux d'égalité de genre notamment dans les médias et les discours politiques ; Des inégalités sociales et économiques très nettement persistante, notamment concernant la rémunération [...Lire la suite via le lien du titre]
La France à mal à son industrie Découvrez pourquoi la France souffre dans le secteur industriel et les enjeux cruciaux pour son avenir. Ce dossier explore les défis actuels et propose des solutions pour revitaliser l'industrie française. Ne manquez pas cette analyse essentielle pour comprendre les transformations nécessaires, et les combats portés par la FSU. [...lisez le dossier complet via le lien du titre]
Les chiffres-clés de la pauvreté en France 5,1 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté selon l’Insee en 2022 (dernière année disponible). Elles représentent 8,1 % de la population.Être pauvre, selon le seuil que nous utilisons, c’est vivre avec moins de la moitié du niveau de vie du Français du milieu, celui qui se situe entre les 50 % les plus pauvres et les 50 % les plus riches. Pour une personne seule, le seuil de pauvreté est de 1 000 euros par mois, prestations sociales comprises. Pour un couple sans enfant, cela représente 1 500 euros. Et pour une famille avec deux enfants de plus de 14 ans, 2 500 euros.La pauvreté n’explose pas. Mais elle gagne du terrain. Les chiffres avaient atteint un point bas en 2002. Vingt ans plus tard, on compte 1,4 million de pauvres supplémentaires. Le taux de pauvreté a augmenté d’1,5 point. [...Lire la suite via le lien du titre]
Très hauts revenus, très hauts patrimoines : quelles évolutions sur les 20 dernières années ? Découvrez les inégalités cachées dans la répartition des richesses en France grâce à une étude fascinante sur les très hauts revenus et les très hauts patrimoines. Ce rapport met en lumière les disparités économiques et leurs impacts sur la société. Plongez dans l'analyse pour comprendre comment cette élite financière influence notre quotidien et explorez les conclusions surprenantes de cette enquête. Ne manquez pas cette occasion d'en savoir plus sur les réalités des fortunes extrêmes en France. Même les chiffres de Bercy plaident pour taxer les très riches Fini de tergiverser. Si le gouvernement hésite encore à taxer les très riches, une étude que vient de publier la direction générale des finances publiques (DGFiP) devrait finir par le convaincre de passer à l’acte. [...Lire la suite via le lien du titre]
RETRAITE
Abroger la réforme et assurer le financement des retraites La publication du rapport de la Cour des Comptes apporte un cinglant démenti aux élucubrations du Premier ministre, tout en confirmant que les discours alarmistes du gouvernement Borne pour justifier la réforme de 2023 étaient hors de propos. Alors que le gouvernement cherche à s’appuyer sur le rapport pour défendre la réforme des retraites de 2023, la FSU réaffirme l’urgence de son abrogation. [...Lire la suite via le lien du titre]
INTERNATIONAL
Pierre-Yves Hénin : « Le national-capitalisme autoritaire de Trump devient le modèle dominant dans le monde » Nationalisme et autoritarisme caractérisent le projet politique de Trump : un changement politique et idéologique aux Etat-Unis capable de transformer le capitalisme américain ? [...Lire la suite via le lien du titre]
Pour une paix juste et durable ! Solidarité avec la résistance des travailleuses et travailleurs d’Ukraine ! Trois longues années de guerre et de destructions à moins de 1200 km de Paris .Depuis trois ans, l’intolérable agression de Poutine contre l’Ukraine sème la mort, la désolation et la destruction. Plus de 10 millions d’ukrainiennes et ukrainiens, un quart de la population, se trouvent sur les chemins de l’exil dont un tiers de déplacés intérieurs et deux tiers de personnes qui ont trouvé refuge à l’extérieur du pays, principalement au sein de l’UE. [...Lire la suite via le lien du titre]
ENVIRONNEMENT
Abrogation de la circulaire « contrôle unique » dans le secteur agricole : les normes et les contrôles ne sont pas des « irritants », ils sont utiles ! (Tribune UFSE/CGT – FSU – Solidaires Fonction publique) Les contrôles dans les exploitations agricoles sont utiles pour limiter l’usage des pesticides, vérifier les conditions de travail et d’hébergement des travailleur·ses, vérifier le contenu de nos assiettes… Nos organisations syndicales demandent au nouveau gouvernement l’abrogation de la circulaire « contrôle unique », dépourvue de toute base réglementaire. [...Lire la suite via le lien du titre]
Le silence inquiétant du gouvernement Au moment ou les mégas feu brûlent, le gouvernement regarde ailleurs. [...Lire la suite via le lien du titre, p7, N262, Janvier 2025]
DROIT ET LIBERTÉ !
L’extrême droite attaque une conférence anti-fasciste : Ne laissons rien passer ! Des militants néo-nazis se sont attaqués à un groupe de jeunes anti-fascistes du collectif Young Struggle qui projetait un film à l’ACTIT (Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie). [...Lire la suite via le lien du titre]
CONVERGENCES
Le magazine du SNASUB-FSU (syndicat national de l’administration scolaire, universitaire et des bibliothèques), Concergences, est disponible en ligne pour une lecture facilité des nouveaux et anciens numéros. Vous pouvez aussi parcours La revue POUR - Fédération Syndicale Unitaire .
VIE PRATIQUE
Ce qui change en Février 2024 Voici les informations mensuelles de l’état, regroupées sur les pages du service publiques. Car chacun doit être informé de ses droits. Nous, élu(e)s SNASUB-FSU, sommes là si vous avez des questions et besoin d’accompagnement concernant ces évolutions.
CULTURE
Pass éducation : gratuité des musées et monuments nationaux Le Pass Éducation offre un accès gratuit aux collections permanentes de plus de 160 musées et monuments nationaux. Il est destiné aux personnels administratifs, sociaux et de santé exerçant dans les écoles, collèges et lycées publics. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site officiel du Ministère de l'Éducation nationale . [...Lire la suite via le lien du titre]
Tract unitaire 1er février.pdf
Personnels administratifs et ITRF, titulaires et contractuel·les PAS d’école sans nous ! Ras-le-bol du sous-effectif et des bas salaires ! Appel à la grève pour Jeudi 1 février : https://snasub.fsu.fr/appel-du-snasub-fsu-a-la-greve-du-1er-fevrier-2024/
Rassemblement 10h, place Delille.
Le parcours empruntera : Place Delille, Bd Trudaine, Cour Sablon, Bd François Mitterand, Rue de Rabanesse, Rue Abbé de l'épée, Rue Léo Lagrange, Bd François Mitterand, Avenue Vercingétorix, Rectorat
MOBILISONS-NOUS, dans l’unité, le 1er février 2024!
Voici la déclaration de la FSU lors du CSA Académique du 20 novembre 2023
Concernant la revalorisation indemnitaire des personnels infirmiers, médecins, adjaenes et ITRF, la FSU dénonce un nouveau "Groupe de Travail" où tout est décidé et où les syndicats sont juste informés. Les indemnités IFSE des 3 académies (Grenoble, Lyon et Clermont-Fd) vont être harmonisées vers le haut : hausse pour Lyon et Clermont-Ferrand, maintien pour Grenoble. La FSU est favorable à cette convergence, mais regrette une différence de traitement entre les différentes catégories de personnel :
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- en catégorie C, les ATRF rattrapent les ADJAENES, mais demeurent bien en dessous : minimum à 319€/mois (= 3826€/an) pour les ATRF, contre 387€/mois (= 4649€/an) pour les ADJAENES. Nous demandons un minimum à 4000€/an pour toute la catégorie C.
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- refus d'aligner les indemnités des personnels logés et non logés sous prétexte que le logement est un avantage en nature, mais c'est oublier que le logement est un traitement pour les astreintes, l'IFSE est un traitement pour d'autres sujétions. La FSU demande un alignement.
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- pour les personnels de santé, les préconisations du rapport de l'Assemblée Nationale sur la médecine scolaire et la santé à l'école ne sont pas appliquées : les revalorisations proposées par le GT sont bien trop faibles pour les médecins et infirmier(e)s. Pour la FSU, la grille indiciaire des médecins scolaires devrait être identique à celle des médecins inspecteurs de santé publique (MISP). L'IFSE minimal des infirmier(e)s devrait égaler celui des Assistant(e)s de Service Social. Enfin, les infirmier(e)s devraient toucher la NBI relative à l’accueil, dans les établissements scolaires, d’élèves en situation de handicap.
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- Pas de revalorisation prévues pour les Assistant(e)s de Service Social, ni de mise en place du CTI (Ségur), alors que les ASS ont un grille indiciaire au rabais.
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- Pas de revalorisation prévue pour les PsyEN, alors qu’il faudrait aligner l’IFSE des psychologues de la spécialité EDO (orientation) sur l’IFSE des psychologues de la spécialité EDA (apprentissage).
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- la FSU demande la mise en place du CTI (Ségur) pour tous les personnels de santé et sociaux.
Après l'importante augmentation des primes des catégories A et B (cf notre compte rendu), c'est au tour des catégories C d'avoir le droit à une revalorisation des primes IFSE.
Tableau des primes harmonisées vers le haut entre les 3 académies Lyon Grenoble Clermont
- points positifs :
- la revalorisation de la prime IFSE est à effet rétroactif au 1er janvier 2022
- la prime est la même pour les personnels des BOP 214 (Rectorat) et 141 (les établissements scolaires)
- l'augmentation permet aux catégories C de l'Académie de rejoindre et dépasser les primes des catégories C de l'Université Clermont Auvergne (qui sont à 304€ par mois)
- points négatifs :
- il y a très peu d'agents classés en groupe 1, donc 90% des agents ont une prime d'environ 330€/mois, seuls 8 personnes ont une prime de plus 350€/mois. Comme dans toutes les réunions sur les primes IFSE, la FSU dénonce la différenciation des primes entre collègues de même grade, c'est d'autant plus aberrant pour la catégorie C : est-ce la peine de faire 6 niveaux de primes pour des écarts de 41€/mois au maximum ? La FSU demande une harmonisation vers le haut des primes de tous les catégories C, indépendamment de leur grade ou groupe IFSE.
- l'augmentation va de 20 à 23% alors que celle des catégories B et A était d'au moins 28% et dépassait souvent 30% ! La FSU dénonce ces inégalités établies par le Ministère qui pénalisent les plus petits salaires !
La FSU a voté pour cette revalorisation car c'est une augmentation très significative, même si elle reste bien moindre que celle des catégories B et C.
La FSU demande à ce que le ministère revalorise aussi les primes des ITRF et des personnels de Bibliothèque.
Enfin, à travail égal, salaire égal, nous sommes pour que les agents non titulaires (ANT) touchent les primes comme les titulaires dés leur recrutement.
Contre l'individualisation des salaires, le gel du point d'indice, l'inégalité femme-homme : toutes et tous en grève le 8 et 17 mars !
Le système de primes Rifseep individualise les paies des collègues en fonction de leur fiche de poste.
Le SNASUB-FSU n'a eu de cesse de dénoncer cette mise en concurrence des agents.
Nous avons participé au Comité Technique Académique (CTA) afin de défendre un alignement vers le haut entre les différentes académies (Lyon, Grenoble, Clermont-Fd) et pour qu'un maximum d'agents atteigne la moyenne nationale 6800€/an pour les catégories B (logés = 5 780€) et 11 500€ pour la A (logés = 9 775€).
Ce CTA n'a pas été à la hauteur de nos attentes et de nos revendications, aussi la FSU s'est abstenue car elle ne voulait pas voter contre les augmentations proposées :
- Alors que l'Administration refuse le dégel du point d'indice ou la revalorisation des grilles indemnitaires, elle se glorifie de cette augmentation salariale.
- L'augmentation va tomber sur la paie de mars 2022 (avec effet rétroactif au 01/01/2022), juste avant les élections présidentielles...
- Nous demandons un alignement vers le haut entre les EPLE et les services déconcentrés (BOP 141 et BOP 214)
- Nous sommes pour une réduction du nombre de primes différentes (ne plus distinguer les collègues logés ou non logés, ne plus distinguer les catégories financières d'établissements) pour une meilleure égalité de primes entre agents.
- Nous voulons que les agents de catégorie C (les plus nombreux, majoritairement des femmes) soient revalorisés, de même que les ITRF, exclus de ce dispositif !
- Nous regrettons une nouvelle fois de voir les primes des infirmiers du BOP 230 (exclus du dispositif) être les plus basses des corps de catégorie A et ne même pas atteindre le niveau de la catégorie B !
- Enfin, à travail égal, salaire égal, nous sommes pour que les agents non titulaires (ANT) touchent les primes comme les titulaires dés leur recrutement (et non pas s'ils ont un contrat de 30 mois au moins comme c'est le cas actuellement !).
Ce quinquennat sera le premier au cours duquel le point d'indice des agents des services publics n'aura pas été revalorisé ! Ce gouvernement a fait le choix d'une pseudo-revalorisation des personnels en utilisant et abusant du versement d'indemnités. Or, nous savons que la politique indemnitaire est forcément inégale entre les agents. Toutes et tous ne touchent pas les mêmes indemnités, et selon les catégories et les corps, ces indemnités sont d'une importance plus ou moins grande et pèsent peu pour le calcul de nos pensions. La FSU revendique une revalorisation immédiate et importante de la valeur du point d'indice.
Le système de primes Rifseep individualise les paies des collègues en fonction de leur fiche de poste.
Le SNASUB-FSU n'a eu de cesse de dénoncer cette mise en concurrence des agents.
Nous avons participé au Comité Technique Académique afin de défendre un alignement vers le haut entre les différentes filières (ITRF et AENES) et pour que l'enveloppe ministérielle pour l'augmentation des primes soit répartie entre le maximum d'agents et non concentrée sur un petit nombre de collègues. De même, il nous parait prioritaire d'augmenter les primes des catégories C puis des catégories B et en dernier des catégories A, pour faire sortir les collègues C de la précarité.
Lire la déclaration de la FSU au CTA
Ce CTA n'a pas été à la hauteur de nos attentes et de nos revendications, aussi la FSU s'est abstenue car elle ne voulait pas voter contre les maigres augmentations proposées :
- l'écrasante majorité des collègues de catégorie C reste en dessous de 3600€ de primes annuelles, soit moins de 300€ par mois, ce qui est le minimum pour le SNASUB-FSU (c'est la somme que touche toutes les catégories C à l'Université Clermont Auvergne, qu'ils soient ITRF, BIB, ou AENES). Plutôt que d'avoir 5% collègues à 422€ et 95% des collègues à 230€ par mois, nous voudrions que tous aient 300€ par mois ! Pour les ITRF, l'écart entre les différentes BAP est trop important, il faut un alignement vers le haut !
- pour les catégories B, nous voulions un minimum 5600€ par an (466€ par mois), mais la proposition du Rectorat met en place plus de 24 cas de figures allant de 3581€ (298€ par mois) à 6115€ (509€ par mois). Nous sommes pour une convergence des primes entre les collègues en EPLE et les collègues dans les services du rectorat, mais la proposition faite par le Rectorat présentent des primes bien plus basses pour les collègues des EPLE. De même, l'écart entre les BAP est trop important : de 260€ par mois jusqu'à 614€ pour les Techniciens !
- pour les catégories A, nous voulions, pour les EPLE et les services académiques, une convergence des 4 groupes à 12 000€ (1000€ par mois) pour les DDS/AAHC ; à 11 000€ (916€ par mois) pour APAE et à 8 000€ (666€ par mois) pour les AAE. De même pour les ITRF, nous voulions une convergence entre les BAP avec un minimum de 500€ par mois pour les ASI, minimum 600€ par mois pour les IGE et minimum 800€ pour les IGR. Si l'enveloppe est insuffisante, le SNASUB-FSU défend en priorité l'augmentation des primes les plus faibles (AAE prioritaire par rapport DDS). On peut aussi appliquer ce principe pour augmenter les C et B au "détriment des A" (ce n'est pas vraiment au détriment, car les collègues A n'ont pas de baisse de prime, ils n'ont juste pas d'augmentation).
- les primes des infirmiers sont très faibles par rapport aux autres catégories A, nous voulions un rehaussement à au moins 5000€ par an, soit 416€ par mois.
Enfin, à travail égal, salaire égal, nous sommes pour que les agents non titulaire (ANT) touchent les primes comme les titulaires dés leur recrutement (et non pas s'ils ont un contrat de 30 mois au moins comme c'est le cas actuellement !).
Vous trouverez ci-dessous les grilles proposées par le Rectorat et votées en CTA du 11/10/21
- 2.1 - ADJAENES BOP 0141 IFSE 2021.pdf
- 2.2 - ADJAENES BOP 0214 IFSE 2021.pdf
- 2.3 - SAENES BOP 0141 IFSE 2021.pdf
- 2.4 - SAENES BOP 0214 IFSE 2021.pdf
- 2.5 -AAE BOP 0141 IFSE 2021.pdf
- 2.6 - AAE BOP 0214 IFSE 2021.pdf
- 2.7 - INF IFSE 2021.pdf
- 2.8 - ATRF IFSE 2021.pdf
- 2.9 - TECHNICIEN IFSE 2021.pdf
- 2.10 - ASI IFSE 2021.pdf
- 2.11 - IGE IFSE 2021.pdf
- 2.12 - IGR 2EMECL IFSE 2021.pdf
- 2.13 - IGR 1ERECL IFSE 2021.pdf
- 2.14 - IGR HC IFSE 2021.pdf
Malgré l'ouverture de postes aux concours AENES, le plan de requalification de Blanquer reste très insuffisant face à la "congélation" du point d'indice et à tous les collègues qui occupent des fonctions supérieures à leur catégorie.
Le SNASUB-FSU dénonce l’absence de programmation budgétaire pluriannuelle, d’autant plus que l’essentiel du plan est présenté comme devant s’appliquer lors du prochain quinquennat.
De plus, il exclut les personnels de laboratoire : Notre syndicat se bat pour revaloriser toutes les filières !
Lire la Reponse du SNASUB à Blanquer sur la requalification des adminsitratifs.pdf
Voici l'accord définitif sur le télétravail dans la fonction publique, signé le 13 juillet 2021, notamment par la FSU.
Cet accord prévoit notamment une indemnité forfaitaire par jour télétravaillé : "L’indemnité sera de 2,5 € par jour de télétravail, sans seuil de déclenchement, dans la limite d’un montant de 220 € annuels. Le versement de l’indemnité se fera selon un rythme trimestriel."
Nos organisations syndicales, CGT, FA-FP, FSU et Solidaires, estiment indispensable de peser pour que s’ouvrent sans tarder de véritables négociations salariales où l’incontournable augmentation de la valeur du point d’indice et des mesures générales seront examinées et prises en compte. Pour cela, elles appellent à faire du 15 juin prochain une journée d’actions et d’interventions au cours de laquelle les personnels des trois versants porteront à nouveau, haut et fort, leurs légitimes revendications. Si, bien entendu, celles touchant au pouvoir d’achat seront au cœur de la mobilisation, d’autres exigences essentielles touchant à l’emploi, au temps de travail, aux missions publiques feront partie intégrante de cette journée unitaire.
En savoir plus sur le site nationale du SNASUB-FSU
Au printemps 2019, le gouvernement veut soumettre un projet de loi transcrivant son Programme Action Publique 2022, présenté et discuté depuis mars 2018. Se déclinant en 4 chantiers, PAP 2022 constitue une remise en cause sans précédant des garanties statutaires et des missions de service publique.
- 1-tout pouvoir donné à la hiérarchie pour les mutations et les promotions en CAP, fusion des CT-CHSCT
- 2-généralisation du recrutement contractuel en lieu et place des fonctionnaires
- 3-généralisation du salaire au mérite, mise en concurrence des agents et des services
- 4-plan de départ volontaires, généralisation des corps interministériels et de la flexibilité.
Pour savoir plus, télécharger notre tract : FSU Non à la PAP 2022

