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Communiqué FSU du 3/12/20

La participation de la FSU aux ateliers de Grenelle se solde par le constat de l'impossibilité de faire avancer des propositions du fait même du dispositif choisi : il n'était pas question d'une concertation, mais bien d'une opération de communication sur des visions déjà arrêtées et peu ouvertes au dialogue. La parole des personnels au travers de celle de leurs représentants syndicaux est peu écoutée, submergée par celles "d'experts" soigneusement choisis par le ministère, dont certains n'ont pour seule expérience de l'école que de l'avoir fréquentée durant leur jeunesse, assurés pourtant de détenir les solutions malgré leur méconnaissance évidente du système scolaire et de ses réalités.

Le colloque du 1er décembre a offert une démonstration inquiétante de partialité et d’absence du « regard croisé » annoncé par le ministère. Dans une période où la confiance des enseignant-es à l’égard du ministère est largement éprouvée, comme l’a à nouveau montré l’enquête d’opinion IPSOS-FSU, le Grenelle de l’éducation continue à creuser l’écart entre les intentions ministérielles et les attentes réelles des personnels, tant sur le plan du métier que sur celui des rémunérations.

C'est pourquoi la FSU et ses syndicats nationaux ont décidé de quitter ces discussions.

Les Lilas, le 03 décembre 2020

La_FSU_quitte_le_grenelle_de_l_education.pdf

La nouvelle note de gestion des carrières des BIATSS vient de paraitre.

Vous y trouverez notamment les changements inclus par la loi de "transformation/destruction" de la Fonction Publique sur les mutations, promotions et avancements (Lignes Directives de Gestions). Ces lignes directives font actuellement l'objet de groupes de travail où le SNASUB-FSU défend l'utilisation de barêmes transparents et objectifs pour un traitement équitable de tous les candidats. La suppression des Commissions Paritaires pour les mutations, promotions et avancements empêche désormais le contrôle par les représentants du personnel des choix de l'administration, laissant toute place au favoritisme et à l'arbitraire !

Téléchargez la note de service - carrières BIATSS - 2021

Retrouvons-nous samedi prochain 5 décembre à 15h sur la place de Jaude pour exiger l’abrogation de cette loi.

Comme cela avait été annoncé il y a plusieurs mois déjà, le gouvernement a fait voter sa loi « sécurité globale ». Cette loi prévoit des mesures qui restreignent gravement les libertés publiques et notamment le droit à la vie privée et la liberté d’information, sans offrir aucune garantie supplémentaire contre le terrorisme, empêchant de fait toute dénonciation de dérives et violences policières.

La FSU, en accord avec les associations de défense des droits de l’Homme et de la liberté de la presse ainsi que la Défenseuse des droits, dénonce de graves dangers pour le respect de la vie privée, la liberté d’information et la liberté d’expression garantis par la Constitution. Des principes que Samuel Paty, notre collègue assassiné a justement payés de sa vie, et qu’il serait indigne de bafouer ainsi.

Les policiers municipaux pourront consulter les images de vidéoprotection – alors même qu’ils ne peuvent enquêter sur des actes terroristes ; les images des caméras piétons des policiers pourront être exploitées en temps réel, sans objectif explicite, mais le risque est patent qu’elles servent notamment à la reconnaissance faciale des manifestant-es et des passant-es, en lien avec les données enregistrées par la police dans ses divers fichiers.

Enfin, l’utilisation de drones permettra une surveillance très étendue et particulièrement intrusive, contribuant à la collecte massive et indistincte de données à caractère personnel.

Le gouvernement entend ainsi restreindre, voire interdire la diffusion d’images de policiers dans l’exercice de leurs fonctions, y compris par la presse et même en l’absence d’intention malveillante envers les fonctionnaires de police. Cela entre sinistrement en résonance avec la logique confrontationnelle en matière de maintien de l’ordre qui prévaut depuis plusieurs années et la montée en puissance des violences policières. S’il est légitime de vouloir protéger l’identité des fonctionnaires de police en dehors de leurs fonctions, dénoncer les violences de certains individus est un droit.

Mais qu’y a-t-il donc à cacher ? Les images de violences policières font mauvais effet, et sont plus difficiles à nier pour un gouvernement qui a théorisé une pratique violente de maintien de l’ordre, décriée sur le plan international. L’action des forces de sécurité est par nature publique, et la publication d’images relatives aux interventions de police est légitime et nécessaire au fonctionnement démocratique, comme à l’exercice de ses propres missions de contrôle du comportement des forces de sécurité. Pour la FSU, une police républicaine au service de la population ne doit rien avoir à cacher, et le droit à l’information doit être respecté.

Une société dominée par le répressif et l’arbitraire s’appuyant sur le contrôle, la surveillance des populations, de surcroît par le fantasme de nouvelles technologies salvatrices mène à l’impasse. Au contraire, et plus fortement encore aujourd’hui, c’est l’exigence démocratique, corollaire d’apaisement, qui doit prévaloir et c‘est à l’amélioration des conditions de vie, à la résorption des inégalités, à la fin des discriminations, au renforcement et à l’accès aux droits sociaux, à l’éducation, à la culture…qu’il faut s’attacher.

Retrouvons-nous samedi prochain 5 décembre à 15h sur la place de Jaude pour exiger l’abrogation de cette loi.

Télécharger l'attestation de deplacement derogatoire pour la manifestation

La déclaration de la FSU63.

Sommaire :

  • Crise sanitaire, service public et agents publics
  • Contre la barbarie, ne rien en rabattre sur la défense de la liberté et des droits démocratiques et sociaux
  • Actu par secteur : Etablissements Scolaires / Services / Enseignement Supérieur
  • Défendre des carrières revalorisées et l’égalité de traitement
  • Renforcer notre activité syndicale : élargir et former nos équipes militantes !

Lire la motion d'actualité du 17-18nov2020

Respect des garanties et préconisations sanitaires !

Respect de la santé et des droits des personnels et des usagers !

Grève sanitaire mardi 10 novembre

Établissements scolaires, services académiques, épidémie, reconfinement et accueil des publics...

Depuis deux mois maintenant, le gouvernement cherche à résoudre la contradiction entre la poursuite de l'activité et la nécessité de prendre des mesures de santé publique pour tenter de maîtriser l'épidémie de coronavirus.

Force est de constater qu'il n'y arrive pas ! Et pour cause, il rechigne à mettre les moyens. Son plan de relance pour "l'économie" soutient surtout les trésoreries des grandes entreprises avant les salariés et les services publics.

Pourtant, les besoins sont criants !

En plus des difficultés à mettre en œuvre les préconisations sanitaires (acheminement des équipements de protection individuelle, adaptation des postes de travail pour respecter la distanciation physique, organisation du télétravail partiel ou total, horaires décalés...), le ministère n'a pas fait le choix des moyens nécessaires en créant les postes nécessaires au service public d'éducation, aussi bien dans les établissements scolaires que dans son administration, pour faire face à la crise sanitaire et assurer durablement la continuité de l'activité.

Il est inacceptable de se contenter de garanties sanitaires dont la mise en œuvre est "optionnelle" car "dans la mesure du possible".

Cette semaine, dans les établissements et dans nombre de services, c'est surtout la pagaille qui s'est installée. Inacceptable !

Sur proposition des syndicats de la FSU de l'éducation nationale, dont le SNASUB-FSU, une intersyndicale (FSU, FNEC-FP-FO, CGT Educ’action, SNALC, SUD Education, SNCL-FAEN) appelle l'ensemble des personnels, titulaires et contractuels, à faire grève le mardi 10 novembre partout où les conditions sanitaires nécessaires à la poursuite de l'activité et à la préservation de la santé des personnels et des élèves ne seraient pas réunies.

Le ministre a annoncé des premières mesures pour les lycées. C'est le résultat de l'action syndicale, constante, depuis le début de l'année scolaire. Il n’y a plus de temps à perdre !

L’éducation nationale et ses personnels, notamment les personnels administratifs et ITRF, ne doivent pas être les grands oubliés du reconfinement.

Le ministre et le gouvernement portent déjà une lourde responsabilité dans la situation actuelle en n’ayant pas pris les bonnes mesures au bon moment. Si les écoles, collèges, lycées ou services devaient fermer, ils en porteraient l’entière responsabilité.

En cas de difficulté ou de question sur les garanties sanitaires ou sur vos droits relatifs à la santé et à la sécurité au travail :

prenez contact avec votre section académique du SNASUB-FSU :

snasub.fsu.clermont-ferrand@snasub.fr ; 06 77 68 57 24